


N’étant pas (encore) un style à part entière, l’appréciation en reste assez objective. Le photoréalisme pourrait être considéré comme une forme de perfection du tatouage réaliste. Le tatouage réaliste figure parmi les styles les plus difficiles à réaliser. Le photo-réaliste (ou hyper-réalisme) encore plus.
En image, ça donne ça :
Le tatouage photo-réaliste, vous l’aurez deviné, c’est l’apogée du tatouage réaliste, le réel tel qu’on voudrait le toucher, tel qu’il pourrait jouer des tours à notre pauvre cerveau.
Et Jesse Rix, c’est lui :
Père d’un petit garçon et lui aussi encore jeune, on peut dire qu’il n’est qu’en début de carrière !
Jesse a commencé à tatouer pendant l’été courant 2004, et a fini par ouvrir son propre shop en 2005 (Secret Lake Tattoo à Keene dans le New-Hampshire).
Une magnifique pièce pour un torse entier, un navire qui laisse derrière lui le soleil pour braver la tempête.
Les motifs qui s’y prêtent le mieux sont les portraits de personnes ou animaux, les paysages, souvent avec pour modèle une photo.
Mais pas toujours, certains motifs peuvent être rendus très réalistes, comme des navires, bâtiments, éléments surréalistes, ou encore prenant la peau comme perspective, …
Peut-être aussi un des styles les plus douloureux à subir : des séances interminables de rafales de shader (matériel utilisé composé d’une multitude d’aiguilles qui est utilisé pour les ombrages ou les remplissages) qui s’abattent sur la peau… puis des rafales de shader sur les rafales précédentes, pour jouer et créer de subtils reliefs à l’aide de différentes nuances de gris et autres couleurs.
Un tatouage œil qu’on aurait peur de toucher, de peur de lui faire mal !
Un tatouage colibri tellement réel qu’il pourrait s’envoler de la peau.