


Premier volet : Marine Ishigo, Dodie, Leeloo, Lou et Vicky
Marine fait partie de cette vague de jeunes tatoueuses ultra talentueuses. Ses tatouages sont fins, souvent très féminins, et parfois gracieux. A la différence de beaucoup de tatoueur de sa génération, elle est autodidacte. Signe que l’on peut percer dans ce milieu sans passer par la case apprentissage. Signe aussi de son immense talent.
Marine tatoue dans des styles ornementaux, géométriques, végétaux et en dotwork. Elle forme un duo de haute volée avec Dino Nevroz, son pendant.
Ces femmes qui l’inspirent :
Où la trouver :
En 1998 la France perd Nino Ferrer, remporte la Coupe du Monde de football et voit une jeune pépite se lancer dans le tatouage. A 21 ans Dodie souhaitait peut-être éviter le marché du travail qui connaissait l’une de ses plus grandes crises depuis le début du siècle. En intégrant le milieu du tatouage elle n’opte pourtant pas pour la solution de facilité : « les tatoueuses se comptaient sur les doigts d’une main ». Le monde du tatouage est alors (quasi) exclusivement masculin et se faire une place pour une femme n’est pas aisé. Elle y arrive avec brio et, près de 20 ans plus tard, elle fait partie des (très) grands talents que compte la France.
Celles qui change de style au gré du temps, et qui inspire tant de tatoueuses, pratique actuellement de l’ornemental, du graphique et du dot. Ses pièces, toujours créatives, sont d’une élégance rare.
Ces femmes qui l’inspirent :
Où la trouver :
Où la trouver
Quand on débute le tatouage à 16 ans il s’agit forcément d’une vocation. C’était le cas pour Lou qui a préféré l’art corporel aux bancs de la fac. Lou travaille les lignes, le dotwork et le watercolor. Elle pratique également, dans une moindre mesure, le tatouage réaliste.
Vicky est au tatouage ce que Jeanne était à Brassent : une mère universelle ! Elle commence le tatouage à l’âge de 26 ans et, au même titre que Dodie, elle doit s’imposer dans un milieu alors essentiellement masculin. Aujourd’hui elle est autant reconnue pour sa sympathie que pour son talent. Elle court les conventions « familiales » et fait partie du paysage du tatouage en France.
Vicky s’est spécialisée dans le fullcolor, le dotwork et la gravure.
Ces femmes qui l’inspirent :
Où la trouver :
Deuxième volet à paraître début juillet avec Miss Atomik, Laura Satana, Marie Roura et quelques surprises !